L’intelligence artificielle n’est plus un simple outil de suggestion — c’est devenu un véritable coéquipier de développement. Voici comment nous avons intégré Claude Code dans notre workflow quotidien.

Le constat initial

Chez Zadig&Voltaire, notre équipe tech gère un écosystème complexe : 47 pays, 15 millions de visiteurs mensuels, et une stack qui va du legacy Magento au headless moderne. Le code review devenait un goulot d’étranglement.

L’approche agent

Plutôt que d’utiliser l’IA de manière ponctuelle, nous avons opté pour un agent autonome qui :

  • Analyse chaque Pull Request automatiquement
  • Identifie les patterns problématiques
  • Suggère des optimisations de performance
  • Génère la documentation manquante
  • Vérifie la cohérence avec notre style guide
// Exemple de configuration de notre agent
const codeReviewAgent = {
  triggers: ['pull_request.opened', 'pull_request.synchronize'],
  checks: [
    'security_vulnerabilities',
    'performance_patterns',
    'documentation_coverage',
    'test_coverage'
  ],
  autoFix: ['formatting', 'imports', 'simple_refactors']
};

Résultats après 3 mois

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • -60% de temps passé en code review
  • +40% de couverture de documentation
  • 3x plus de PRs mergées par semaine
  • 0 incident de sécurité lié au code

Les limites rencontrées

L’agent n’est pas parfait. Nous avons dû affiner ses règles pour éviter :

  • Les faux positifs sur le code legacy volontairement maintenu
  • Les suggestions trop agressives sur les refactors
  • La sur-documentation de code trivial

Next steps

Notre prochain objectif : connecter l’agent à notre système de monitoring pour qu’il propose des optimisations basées sur les métriques de production réelles.

“L’IA ne remplace pas les développeurs. Elle leur permet de se concentrer sur ce qui compte vraiment : l’architecture et l’innovation.” — Benjamin, CTO